| La charte du parc |
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Notre vision La création d’un parc naturel régional selon la législation fédérale génère une plateforme propre à encourager et à relier des initiatives privées et publiques s’inscrivant dans le développement durable. Le projet veut donner un élan à toute la région, élan propre à encourager l’utilisation novatrice et extrêmement qualitative des ressources, valeurs et traditions locales – au sens du développement durable - d’une part, et d’autre part, à protéger et entretenir ce patrimoine naturel et culturel. Notre mission Créer une plateforme commercialisable propre à encourager et à interconnecter initiatives privées et publiques, en vue de développer de nouvelles perspectives pour les habitants, qu’ils soient nés ou non dans la région. Une telle démarche lutte non seulement contre le recul de la population et le démantèlement des services publics, mais donne aussi à la région une image unique, conséquente et réfléchie, lui permettant de se démarquer et de mieux pouvoir se vendre. Véritable trait d’union entre deux langues et deux cultures, le parc est conscient de tels atouts du bilinguisme et soutient activement les projets qui s’inscrivent dans cette philosophie. Nos objectifs Elaborer et appliquer une charte incluant des projets variés qui s’inscrivent dans le développement durable. Cette charte constitue la base de référence pour les mesures qui seront prises au sein du futur parc. Former et sensibiliser continuellement la population en général et des visiteurs en particulier, sur la nature et l’environnement. Dans la mesure du possible, on privilégiera le dialogue – et non des interdictions - pour guider les visiteurs de manière positive. Une autre approche consistera à surveiller les zones protégées sensibles ainsi qu’à élaborer et appliquer des concepts sur une méthode positive pour guider les visiteurs; elle contribuera à sensibiliser le public sur les zones, et, par conséquent, à la protection de ces dernières. Sensibiliser visiteurs et habitants aux dangers naturels. Réduire, voire éliminer les risques de catastrophes naturelles via une collaboration avec les spécialistes et l’élaboration de mesures de prévention. Utiliser et apprécier une eau d’excellente qualité en évitant tout gaspillage, afin de maintenir la biodiversité naturelle dans les cours d’eaux de la région selon la loi en vigueur. Collaborer aux grands projets (3e correction du Rhône, construction de l’A9, transformation de l’aérodrome de Turtmann, production hydroélectrique, etc.) au sens des valeurs et des objectifs du parc. Compléter un patrimoine naturel et culturel de grande qualité avec une offre d’excellents produits et services. Les labels désigneront des produits élaborés dans le respect de critères (de qualité). Une manière simple de contribuer au libre choix des habitants et visiteurs, tout en valorisant produits et services. Offrir des produits bien pensés créera diverses possibilités de mieux vendre la région, en collaboration avec les offices du tourisme locaux, Valais Tourisme et Suisse Tourisme. Les hôtels et maisons de vacances seront donc mieux utilisés, ce qui rendra certains trajets plus attrayants pour les entreprises de transports publics, avec une amélioration de la desserte à la clé. Mieux exploiter les chances pour la région (NLFA p.ex.) afin de lui donner une valeur ajoutée et de la positionner en tant que lieu d’établissement disposant de suffisamment de zones à bâtir en réserve. Il en va de même pour les atouts de la région (p.ex. utiliser le vent pour développer des offres sportives, paysages idylliques et variés, réseau de sentiers pédestres, faune et flore endogène très rare, patrimoine culturel, animaux (d’élevage), traditions et produits typiques, etc.). Commercialiser les ressources naturelles comme expérience à vivre ou comme produit, voire se baser sur ces dernières pour mettre au point une philosophie cohérente. La mise en réseau des différents acteurs simplifiera et stimulera la fabrication, l’utilisation et l’exploitation des produits locaux. Faire du centre nature et paysage non seulement un centre de coordination visuellement reconnaissable, mais aussi un centre de compétence pour un tourisme doux, proche de la nature, en étroit contact avec les destinations proches très fréquentées. Il viendra donc enrichir l’offre de ces dernières. Dans le parc, des personnes de tout âge et de toute condition physique (p.ex. des personnes handicapées) peuvent découvrir la nature. Sur le plan social, il s’agit de : Planifier et mettre en œuvre les projets en tenant compte des aspects sociaux. On encouragera des conditions de travail d’avant-garde et sociales, tant au sein de l’organisation du parc que dans ses entreprises partenaires. Créer la confiance nécessaire à l’établissement de partenariats fructueux grâce à une communication interne et externe claire et ouverte. Conclure des accords entre divers groupes d’intérêts pour définir les compétences et les responsabilités de chacun dans le domaine de l’entretien et du maintien du patrimoine culturel, des lieux typiques, des sentiers pédestres, etc. Aménager les portes du parc de sorte qu'elles deviennent des interfaces entre le parc, les communes, les visiteurs et la population locale. Les politiques prennent une part active à la création du parc régional et définissent largement les mesures à appliquer. Une personnalité politique défend les intérêts du parc sur les plans local, cantonal et national. Sur le plan politique, il s’agit de : Promouvoir les projets dépassant les frontières communales, donc une vision supra-communale, à long terme. Cette dernière se base sur le bien-être de toute la région et non pas sur des intérêts personnels. On encouragera également le dialogue entre les communes, pour optimiser la planification et la mise à disposition de prestations toute la région. Privilégier le dialogue comme outil de résolution des différends. Des arguments solides et des projets couronnés de succès remplaceront les discussions sans fin. Une communication claire et un travail efficace et cohérent raccourciront les longs processus décisionnels. Anticiper les changements structurels (p.ex. nouvelle politique régionale) – en garantissant et stimulant les contacts avec divers acteurs politiques - afin d’intégrer toute nouvelle tendance au projet et d’en anticiper les conséquences. Développer diverses incitations pour, d’une part, stimuler les projets novateurs locaux et, d’autre part, attirer des visionnaires d’ailleurs. De telles incitations sensibiliseront également entreprises et particuliers sur un comportement durable et les encouragera à s’y conformer. Aborder pas à pas et systématiquement le problème des décharges, des sites contaminés et de tout autre atteinte à l’environnement. Les solutions possibles seront élaborées et appliquées à l’échelle locale et régionale. |